Hier, vendredi, on a eu cours de 9 à 6 h. On a eu deux heures et demie pour manger car notre adoré prof de physique était absent. Claire est partie manger chez elle. Mathilde, Youmi, Léti et moi sommes restées dans la cour. On a mangé un sandwitch. On voulait réviser le contrôle de Castr*. Ca prlait des differents climats de l'Espagne. Youmi et moi sommes très partiques. On regarde un shéma de chaque climat et déduisons ses caractéristiques. On comprenait déjà mieux que Léti et Mathilde qui apprenaient par coeur.
Après, au bout d'une heure et demie, Claire est arrivée. Léti et Mathilde sont allées au CDI et Claire, Youmi et moi sommes allées manger un kébab enplus de ce qu'on avait déjà mangé.
Youmi a stressé pendant toute la journée à cause de ce maudit contrôle. Nous l'avions en dernière heure, de 5 à 6 h. On a crevé, on a triché, on a tremblé. J'sais plus qui fesait ressortir ses fiches des révision de son sac posé par terre. Youmi essayait de relire ses antisèches mais n'y arrivait pas. Moi je regardais sur la copie de Sarra mais elle était plus vide que la mienne. Marion a fait passer ses fiches à Pôpô pour qu'elle les cache. Où? Sous son manteau. Ines ne se les a carrément sorties de son sac. Edgar les avait à la main.
En sortant, de la salle, on a tous explosés et on s'est tout avoué.
A six heures, comme tous les vendredis, j'avais anglais. J'y suis allée. Je suis sortie 10 minutes à l'avance. Pourquoi? Pour arriver 20 minutes à l'avance au théâtre où on devait se retrouver avec Léti et Claire. Je suis arrivée en même temps qu'Aléjandra. Elle attendait Perrine. Perrine est arrivée. Nous avons bavardé. J'ai commencé à faire la queue pour pas devoir la faire après. Pôpô est arrivée et a skoaté avec moi. Je lui ai parlé de la façon dont elle tremblait pendant le contrôle. Nous avons aperçu Mathilde. Elle est venue avec nous. Quelques minutes plus tard, Sarra et Youmi sont arrivées. Elles nous ont décrit leur paumicitude dans ce quartier. On a vu Coralie dans le brouillard, mais très vite nous l'avons perdue. Juste avant de passer acheter les tickets, Claire et Léti sont arrivées. Elles étaient ballonnées. Pendant que j'achetais nos billets, on a vu Mathieu. Vous allez vous demander ce pour quoi il y avait autant de monde de la classe qui arrivait. Eh bien c'est simple. Cette pièce de théâtre s'appellait "Inconnu à cette adresse". Nous sommes entrain de travailler sur ce livre en ce momment en francais. Notre prof nous avait conseillé d'aller la voir. Elle nous a dit que c'était très émouvant. Donc on est allés la voir.
Youmi et Sarra ont acheté un Coca. Moi ca m'a donné envie, donc je suis allée m'en acheter un. La bar-man était bizarre. Elle voulait pas m'écouter. Au bout d'un momment, elle a bien voulu:
-Ouii?
-Euh... Je voudrais un Coca s'youplaît.
-... Euhm... J'crois qu'en n'en a plus.
-Ah...
-Sinon on a du jus d'orange, du thé et du vin si vous voulez
- (du Vin?!?) Bon ben alors ca s'ra un jusd'orange s'youplaît.
Quand elle a vu qu'on était tout ce groupe, elle nous a demandé très instinctivement: "Vous avez fugué de chez vous pour venir voir cette pièce? Hihihihi..." Aha. On devait rigoler sinon ca la mettait mal à l'aise. On a souri tout bêtement.
A ce momment là, ils ont ouvert les portes du petit théâtre. On prenait toute une rangée rien qu'aux gens de notre classe qui étaient venus. Claire voulait être installée confonrtablement. Elle voullait être à l'aise. C'est ce qu'elle a fait. Elle a enlevé ses chaussures et a monté des pieds sur la chaise. Pôpô vouallait aussi se mettre à l'aise . Mais elle c'était un peu plus conpliqué. Elle voullait croiser les jambes. Le problemme c'est que les sièges étaient un peu trop rapprochés. Elle devait donc lever la jambe pour poivoir croiser les jambes. Tout le monde était enfin installé. Maintenant on pouvait commencer.
Le spectacle s'ouvrait avec le discours d'un monsieur, je me demande si c'était pas le réalisateur. Je crains qu'on ne respectait pas ses mots parce dès qu'il a dit le mot "suspens", avec Claire on s'est consultées et nous sommes moquées de son accent (pom pom). Il a répété ce mot deux fois, ensuite le la pièce a commencé.
Deux personnes ont surgit sur scène. C'était Martin et Max. ILs ont commencé la scèse en jouant au piano. Dans les Deux première minutes ils avaient déjà bu 3 verres de vin et un de champagne. Tout ca sur scène et sans se souler. Mais après, tout le long , ils ne fesaient qu'écrire des lettres. Si t'as lu le livre, tu vas me dire que c'est normal parce que le livre n'est constitué que de lettres. Ben ouais mais non. Moi je vois pas les choses comme ca. J'aurais un peu adapté et pas seulement suivi le texte. Mais bon. Un autre problemme, c'est qu'entre chaque lettre une voix d'hôtesse nous débitait toutes les coordonnées de la lettre. Cette voix fesais sursauter.Le volume était trop monté. A partir de la lettre N°12, Martin a commencé à s'enfader. Il a commencé a jouer de toutes ses forces. J'ai aimé. C'est aussi cette lettre qui était la plus émouvante. Claire en a versé des larmes. Mathilde, Pôpô et moi la regardions d'un air interessé. Mais enfaite on se foutait un peu de sa gueule. C'était mignon.
La pièce prit enfin fin. Claire se rechaussa, mais pas de la mianière la plus discrète. Elle leva son pied au-dessus de la tête de la dame d'en face et mit ses converses. On tâchait de ne rien oublier et on sortit du théâtre. Youmi et Sarra sont parties tout de suite. Par contre Léti, Claire, Mathilde, Pôpô, Perrine, Alejandra et moi sommes restées entrain de discuter. On a parlé de la pièce. Alejandra nous a proposé des M'm's et nous lui en avons mangé plus des sept huitièmes. Elle ne s'en est pas apreçu. Tant mieux.
Le père de Mathilde nous interrompit quand il vit les deux acteurs. Il nous a proposé d'aller leur demander un autographe. On a pris ca pour une blague, nous. Mais Claire était, comme toujours à fond dans l'histoire et a pris cette proposition à coeur. On a fini par se joindre à elle. On est rentrées dans le théâtre et nous avons descendu les marche pour arriver au bar où ils se trouvaient. Un d'entre eux fumait. Les autres buvaient.
Claire fut celle qui ouvrit la comédie:
"Des autographes s'iouplaît!"
Eux aussi ils ont pri ca pour une plaisenterie, mais nous voyant feuilles et stylos à la main, ils ont compris que enfaite, c'était vrai. Claire eut l'honneur d'avoir eu le premier autographe. Moi j'eus l'honneur d'avoir le dernier. Mr Martin a signé "Maria, l'amitié c'est sacré. Merci. Benoît." Enfaite c'est comme ca qu'il s'appelle en vrai. Benoît. Martin c'est dans la pièce de théâtre. J'ai aussi eu un mot du directeur. Celui-ci disait tout simplement "Sans moi, pas de vie, le créateur. Luc". Lui il s'appellait Luc. Par contre, grand scoop, j'ai pas eu un p'tit mot de l'autre acteur. Mais devinez de qui. Bon j'vous dit pas encore, je vous raconte l'histoire. La personne de qui on cherche l'identité va, dans le texte, être remplacée par un #.
Pendant que le réalisateur me signait mon mot, derrière, # le regardait avec envie. Eh oui, # avait envie de m'écrire un petit quelque chose. Je l'entendais dire entre ses dents "t'immagines si je signais moi aussi... haha!" Et moi, je suivais le jeu. Je rigolais avec #. Elle a répété au moins trois fois ces mots. Au bout d'un momment j'ai fini par comprendre que # voullait signer. Finalement je cédais à son désir le plus profond. Je lui demandais si # voulait signer. # me répondit avec un air soulagé et un sourir d'oreille à oreille: "Off... Tu sais... Ouais bon, ok, je veux bien, ce sera avec plaisir."Je lui passai la feuille. # mit du temps a écrire son prénom. Le c'est que c'est quand-même illisible. En me rendant la feuille, # sortit un petit "Merci".
Alors, qui est donc ce #? La bar-man. Désilusion totale. Mais c'est elle qui a voulu signer. J'ai rendu quelqu'un d'hereux en une journée. C'est vraiement génial.
Quand ils ont tout signé, on a remonté les escaliers et sommes sorties. Cette fois, Aléjandra nous a demandé d'aller discuter au coin de la rue pour que quand ses parents arrivent en voiture, ils la voient. On n'y vit aucun probleme alors c'est ce qu'on fit. On a recommencé à parler de la pièce et de ce qu'on fesait pendant que celle-ci se déroulait. On entendit brusquement les grincement d'une voiture. Une voiture pourrie quoi. A cet instant précis, Aléjandra fit ses adieux. On se demandait comment elle avait fait pour savoir que sa voiture était arrivée alors qu'elle était dos à la rue. En nous regardant elle comprit qu'il fallait s'expliquer un peu mieux... "J'ai reconnu par les grincements enfaite..." Et là, fou rire international. Bon, le fait d'être dans le contexte, d'être un peu fatigués et d'être dans le froid affecte un peu aussi notrerire du momment.
Après cet insident, chacun est rentré chez soi. Léti et moi avons dormi chez Claire. On est arrivées vers 10h30 chez elle. On a parlé genre deux heures, pas plus. A 1h on dormait profondément.